
Troquer la rigidité dune salle de classe pour lambiance agréable des musées parisiens, voilà loccasion quont eue les élèves de la classe de 2e5, emmenés dans la capitale par leur professeur de Français, pour illustrer leur séquence de travail sur le mouvement Surréaliste.

Après quelques heures de bus et quelques embouteillages, la classe gravissait vers 11 heures les marches du Sacré-Cur, flânait Place du Tertre et se dirigeait tout doucement vers la première visite de la journée, lEspace Salvador Dali.

Qui mieux que lui pouvait les faire entrer dans ce mouvement si particulier que celui qui avait déclaré un jour : « le Surréalisme, cest moi ! » ? On ne reste pas de marbre devant les uvres de Dali, et les élèves furent vite fascinés par les délires de lartiste espagnol : sculptures, montres molles, anamorphoses, énigmes, toutes les uvres matérialisent linconscient dans un tourbillon de couleurs et de symboles fantasmagoriques.

Après le repas, la petite troupe se dirigea vers la Place Georges Pompidou, là où depuis 27 ans se dresse le monument le plus fréquenté de Paris, le Centre Beaubourg, renfermant le Musée National dArt Moderne.

Le Surréalisme fut encore à lhonneur avec une réflexion sur la notion dartiste, que le guide proposa aux élèves devant une pelle à neige signée Marcel Duchamp Leurs représentations communes seffaçaient. Sensuivait un parcours autour duvres plus atypiques les unes que les autres avant de regagner la place par les ascenseurs extérieurs de la construction plus que futuriste du Musée.

Enfin, la journée se termina par une promenade sur les plus belles avenues de Paris, aux vitrines décorées et aux illuminations féeriques, avant un dernier crochet par le Trocadéro, afin de se mettre dans les yeux les dernières étoiles de la journée.
Elèves et accompagnateurs sont revenus enchantés. Ajoutez deux lettres à Paris, et cest le paradis !